"Joseph KABILA KABANGE", président honoraire de la RDC, accuse de détournement de fonds publics et enrichissement illicite.
"Joseph KABILA KABANGE", président honoraire de la RDC, accuse de détournement de fonds publics et enrichissement illicite.

Voles et bien mal acquis : « Joseph KABILA » vilipendé en RDC

Pour André-Alain Atundu : « l’amélioration de la vie de nos populations dépend plus de la capacité du pays d’atteindre un budget à la hauteur de ses besoins et de son ambition que de récrimination contre le régime Kabila ». Il trouve même que ne travailler finalement que pour « une communication correcte avec des slogans djihadistes contre Kabila contribue à distraire les Congolais par rapport aux véritables problèmes du développement du pays et ne garantit pas un bilan au bénéfice du peuple congolais ». André-Alain Atundu estime que ceux de leurs partenaires qui passent leur temps à se plaindre de l’existence de la coalition FCC-CACH ou qui dépensent leur énergie à ramer à contrecourant de la volonté du peuple ne font pas œuvre utile. Pour la réussite du mandat du Président Tshisekedi, analyse Atundu, il n’est pas nécessaire de vilipender Kabila et ses réalisations, pour espérer faire mieux.

Au cours d’un point de presse organisé hier jeudi 7 mai, l’Ambassadeur André-Alain Atundu, communiquant du FCC, appelle intellectuels et acteurs de la scène politique rd congolaise à mettre hors d’état de nuire tous ceux qui exaltent les faiblesses qui tuent la nation et vilipendent tout effort, toute exigence, toute persévérance susceptible de sauver la RDC.

A son avis, tous les nationalistes ont le devoir de préserver les acquis les plus significatifs du pays, comme « le code minier conquis de haute lutte » par le président honoraire Joseph Kabila.

Pour l’ancien Porte-parole de l’ex-Majorité présidentielle, « l’amélioration de la vie de nos populations dépend plus de la capacité du pays d’atteindre un budget à la hauteur de ses besoins et de son ambition que de récrimination contre le régime Kabila ». Il trouve même que ne travailler finalement que pour « une communication correcte avec des slogans djihadistes contre Kabila contribue à distraire les Congolais par rapport aux véritables problèmes du développement du pays et ne garantit pas un bilan au bénéfice du peuple congolais ».

André-Alain Atundu estime que ceux de leurs partenaires qui passent leur temps à se plaindre de l’existence de la coalition FCC-CACH ou qui dépensent leur énergie à ramer à contrecourant de la volonté du peuple ne font pas œuvre utile. Pour la réussite du mandat du Président Tshisekedi, analyse Atundu, il n’est pas nécessaire de vilipender Kabila et ses réalisations, pour espérer faire mieux.

L’Ambassadeur Atundu appelle à combattre tous ceux qui œuvrent à réaliser le rêve insensé et machiavélique des ennemis du peuple congolais et de l’Afrique d’assister à une bataille rangée FCC-CACH, déclenchée par le Président Tshisekedi. Ce serait comme le dit le célèbre musicien congolais, Franco, « melesi ba pesa na mbwa », entendez « la reconnaissance n’est pas de ce monde ».

Atundu rappelle que Joseph Kabila a « évité au peuple congolais la guerre postélectorale, lui a redonné la foi en son destin, offre le FCC pour accompagner le Président Tshisekedi. » Pour l’ensemble de ses œuvres, l’ancien président « mérite un peu de considération et un minimum de respect », dixit Atundu.

Ci-dessous, l’intégralité de la communication de l’Ambassadeur André-Alain Atundu

Madame, Messieurs de la Presse,

En pleine turbulence des relations FCC-CACH, marquées d’éclats et d’éclairs voire de doute, dans un sombre firmament, à travers un horizon brumeux et impénétrable, la visite du Sénateur Joseph Kabila Kabange, Autorité Morale du FCC, nationaliste convaincu et avéré, auprès du Président Tshisekedi, apparaît comme une lueur d’espoir d’éclaircie pour le Peuple congolais, dans un environnement chargé d’électricité statique.

Un message fort et porteur, adressé à la Nation congolaise de son engagement à accompagner le Président Tshisekedi dans la gouvernance du Pays, afin d’éviter aux populations congolaises les affres d’une stérile guerre politique.

Du moins tant que persiste cette volonté dans le chef de l’Autorité Morale de CACH, par ailleurs, le Président de la République.

Cette rencontre de bon augure des deux Nationalistes offre l’opportunité de rappeler les fondamentaux de l’Accord de gouvernance entre le FCC-CASH.

Il s’agit en l’occurrence de la fermeté dans le respect de la Constitution du Pays et de l’Accord de coalition, avec une veille globale et une vigilance particulière sur les cas de dérapage démocratique susceptibles de perturber dangereusement la marche de l’Etat.

Et pour cela, la Nation est en droit de compter sur la Justice dont la première force réside dans le strict respect de la procédure et de la hiérarchie.

De ce point de vue, vigilance particulière doit s’exercer sur les juridictions pour qu’elles ne tombent dans les filets de la politique et de la démagogie par laxisme, négligence coupable, égoïsme ou appâts de gain.

A bien considérer l’environnement national actuel, les velléités en la matière sont légion ; d’où la tentation totalitaire de certaines juridictions de se sentir proprio motu compétentes d’examiner et de trancher sur tout, sans considération du statut judiciaire de la matière et de la personne, pour vu et pour peu qu’un fait quelconque soit porté à sa connaissance. A ce rythme, il est à craindre que la Cour de Cassation ne statue en premier et dernier ressort sur le cas de simple vol à la tire.

Cette tentation fantasmagorique est abondamment nourrie par certaines ONG et associations momentanées notoirement financées par les puissances occultes. Inutile de les citer puisqu’il suffit de suivre attentivement l’actualité nationale pour les reconnaître, ces loups à peau d’agneau.

Ces adeptes de la pensée unique, prétendument dominante et hiérarchique, sont les véritables fossoyeurs de notre jeune et enviable démocratie, fourriers sans vergogne du Pouvoir autocratique solennellement rejeté par le Peuple congolais.

Ils opèrent désormais à visage découvert, sans gêne, mais aussi sans foi ni loi, sans aucune éthique en abusant de façon cynique et machiavélique de la bonne foi et de la naïveté des citoyens.

Pour rendre sa sérénité à la population congolaise face à ce dédale juridique et à ce comportement déroutant, bref, pour élever la Nation congolaise, le Pouvoir judiciaire, à tous les niveaux, doit accorder une attention particulière à l’examen des lieux de crime, de la qualité des personnes incriminées et de la compétence particulière des juridictions saisies, et ce, en toute objectivité.

Sans oublier que la suractivité de la Justice doublée de la pression des médias, des réseaux sociaux, bref, de l’opinion tant nationale qu’internationale qui accorde une urgence médiatique risque de pousser les magistrats à s’affranchir des règles de droit notamment le respect des procédures et de la hiérarchie ainsi que le recours à l’intime conviction.
Par ailleurs, la suractivité judiciaire pourrait avoir des conséquences physiques et psychologiques sur le corps judiciaire, les avocats et même les justiciables.

Quoi qu’il en soit, la Justice est un droit constitutionnel, mais ne s’arrêter qu’à l’application du droit n’entraine pas nécessairement le développement du Pays et ne met pas fin à la misère de nos populations.

A cet effet, le Pouvoir judiciaire doit éviter de n’avoir pour objectif que de se conformer aveuglement à la tyrannie des réseaux sociaux, des médias et des rumeurs, en quête d’une renommée finalement infamante puisque ne respectant pas le principe de l’indépendance du juge qui procède de son intime conviction, à l’abri de quelque pression ; suivre allègrement cette voie, et sans remord, introduit malencontreusement le Pouvoir judiciaire dans les méandres du monde politique et du populisme où des personnages aigris particulièrement actifs cherchent par tous les moyens et dans tous les cas, à conduire le Président Tshisekedi en vue de créer une situation d’urgence ou d’exception, restrictive des liberté constitutionnelle, en paralysant les institutions, en jetant dans la poubelle l’Accord de gouvernance FCC-CACH, facteur de l’Alternance pacifique au sommet de l’Etat et de la coexistence pacifique entre 2 groupes de Nationalistes.

En somme, un remake du plan d’instauration d’un Etat d’exception pendant 2 ans avant les élections générales. En tout état de cause, il serait judicieux que le Président Tshisekedi et le Sénateur Kabila, échangent chaque fois que de besoin, quel que soit le domaine, n’en déplaise aux devins de malheur.

Et si en toute hypothèse, le dialogue politique au sommet ne suffit pas, force sera alors de recourir soit à la Cour de Cassation soit au Conseil d’Etat selon le cas, pour ramener une certaine homéostasie sociale dans l’Etat, et ce, selon la liberté de conscience d’où tire sa force l’indépendance du juge, dans le respect de son intime conviction en fonction de la politique gouvernementale menée par le Ministère de la Justice à travers le parquet qui est sous sa dépendance hiérarchique, conformément aux lois de la République et au droit positif congolais.

De cette façon, sera mis un terme ou tout au moins contrôlée l’imposture médiatico-journalistique d’individus et de groupes qui agissent sans déontologie ni éthique dans le seul but d’exercer une pression inconsidérée sur la conscience du juge et donc sur son indépendance, au bénéfice de quelque cause inavouée et absconse. Une démocratie à-minima en somme !!

Mesdames, Messieurs,

La coalition FCC-CACH est une association de Patriotes-Nationalistes, engagés et décidés à promouvoir les intérêts des populations congolaises, à sauvegarder la souveraineté de la République Démocratique du Congo et à préserver la dignité du Peuple congolais.

Il se trouve malencontreusement des congolais qui s’acharnent à mener le débat politique et ce noble idéal vers et dans les égouts nauséabonds des bassesses politiciennes, par des calculs mesquins et égoïstes au moment où toute l’énergie de la Nation devrait se concentrer dans la croisade pour la réhabilitation des chercheurs africains et la relève de l’économie de notre Pays. Est-ce un comportement digne d’un membre de la coalition au pouvoir !

En tout cas, leur comportement ressemble à celui d’un frère, jadis chanté par Franklin Boukaka, qui, inconscient du danger, se met à combattre son frère au moment où un fauve pénètre dans la maison.

Ce fauve s’appelle aujourd’hui ignorance, complexe de supériorité des occidentaux, complexe d’infériorité des africains, bref l’atavisme de la colonisation et de l’idéologie d’apartheid vis-à-vis des Noirs et des Africains. Comme le rappelle tragiquement un certain Christian Malard de la chaîne israélienne 124 News apparemment dans l’indifférence des responsables de la chaine dans un pays qui a souffert de l’antisémitisme et de ses avatars,

Les autorités israéliennes devraient sanctionner de tels personnages, hérauts du racisme abject.

Mesdames, Messieurs,

Devant la dure et cruelle réalité de Coronavirus qui vient de découvrir le caparaçon du mythe de la suprématie d’une certaine race en tout point de vue, notamment dans la recherche et les découvertes scientifiques, me revient à l’esprit les propos de Bossuet à la mort d’un prince rappelant aux têtes couronnées et aux grands de ce monde qu’à Dieu seul appartiennent la gloire et la Majesté; Lui seul est capable de donner aux grands de ce monde de grandes et terribles leçons d’humilité. La crise sanitaire mondiale actuelle en est une.

Car Dieu, à travers le temps, distribue discrétionnairement succès et échec, sans considération de race, de religion, d’âge ou d’autres critères stigmatisants dans le seul but d’imposer humilité et modestie à tous ceux qui croient diriger le monde/ou se croient supérieurs.

C’est pourquoi tous les grands dirigeants et toutes les sommités du monde volent bas et marchent masqués. Ceux qui n’ont pas respecté cette étiquette, quelle que soit leur prétention, en ont eu pour leur compte.

Hier, l’Europe et le Monde occidental dominaient outrageusement le monde, aujourd’hui force est de se rendre à l’évidence que l’Asie et à l’Afrique mènent la barque durant la crise Covid-19. Humilité scientifique oblige.

Mesdames, Messieurs,

Au moment où le Pays est en danger, où notre jeune démocratie, sans grands moyens, affronte des défis énormes au même titre que les bien nanties vieilles démocraties, notre conscience de nationaliste et notre devoir de patriote nous interdisent de badiner avec le pouvoir à traversées actes d’inconscience dans le seul but de paralyser, au détriment du Peuple congolais, la coalition FCC-CACH, un instrument efficace de gouvernance démocratique dans notre pays.

Alors que notre Peuple attend de nous une riposte crédible au Covid-19, la fin de saut-de-mouton, la gratuité de l’enseignement, la stabilisation du franc congolais par rapport au dollar, l’amélioration des conditions sociales grâce à un budget réaliste et conséquent, il est urgent que le Gouvernement présente au Peuple un budget remanié pour éviter qu’un réveil tardif et brutal de la population, abusées par des promesses non réalisées, n’occasionne un bing bang des populations congolaises.

Mesdames, Messieurs de la Presse,

Au regard de l’environnement politique actuel, chargé de pollutions de toutes sortes, je ne peux terminer ce point de presse sans lancer un appel patriotique et vibrant à tous les Nationalistes de ne pas décevoir nos populations qui ont mis tant d’espoir en notre coalition à cause de la personnalité du Président Tshisekedi et du Président Kabila.

Unissons nos efforts pour travailler dans la synergie, pour riposter à la pandémie Covid-19, pour réorganiser notre économie frappée de plein fouet, pour relever le défi et donner espoir à un peuple désorienté.

Ne cédons pas à la tentation de suivre les médias de la haine qui font de l’aversion personnelle une idéologie politique, avec comme objectif avoué de salir l’image et le prestige de Kabila, de créer de la méfiance systématique envers le FCC.

En tant que force principale et fer de lance de la coalition, le FCC doit être le gardien du Temple et exercer une vigilance, proactive sur les fondamentaux de l’Accord à savoir respecter la Constitution et l’Accord de gouvernance pour le développement du Pays, l’épanouissement du Peuple, la souveraineté de l’Etat.

La peur et la violence médiatique inoculées au sein de notre population par les adeptes de la haine sociale risquent de paralyser les cadres capables de gérer les institutions, la crise et le Pays et de précipiter le Congo dans le gouffre. Puisqu’aujourd’hui, exercer un droit reconnu est systématiquement perçu comme un acte suspect.

Face à tant de mauvaise foi et de félonie, la seule réponse crédible reste la capacité de la coalition FCC-CASH d’organiser la Nation pour sortir de la crise et réduire ses effets pervers sur la vie de la communauté nationale et la souveraineté de l’Etat.

Organiser la recherche dans le pays, organiser les services de renseignement en les enrichissant par des secteurs qui conditionnent la survie de nos populations comme la chimie, la biologie, la physique en plus de ses missions habituelles pour prévoir l’avenir et projeter la vie de la Nation, dans un an, dans cinq ans ou dans un horizon plus lointain.

Organiser et sécuriser la collecte des recettes pour disposer d’un fonds significatif dans la perspective de déterminer la période critique où le Pays aura les moyens de sa politique et de ses ambitions, partant d’intervenir efficacement et de façon significative dans des domaines essentiels. Les mots ne doivent pas jurer avec les actes.

Il importe que le FCC veille à ce que la gouvernance du Pays ne soit abandonnée au profit de l’agitation des passions collectives, et de la flatterie de nos fantasmes communs par quelques agitateurs agités.

Il appartient dès lors aux intellectuels, à la classe politique de mettre hors d’état de nuire tous ceux qui exaltent les faiblesses qui tuent la Nation et vilipendent tout effort, toute exigence, toute persévérance susceptible de sauver notre Pays, la République Démocratique du Congo.

De ce point de vue, toutes les Nationalistes ont le devoir de préserver nos acquis les plus significatifs comme le code minier conquis de haute lutte par le Président Kabila. L’amélioration de la vie de nos populations dépend plus de la capacité de la République d’atteindre un budget à la hauteur de ses besoins et de son ambition que de récrimination contre le régime Kabila.

Tout Nationaliste doit légitimement combattre tous ceux qui œuvrent à réaliser le rêve insensé et machiavélique des ennemis du Peuple congolais et de l’Afrique d’assister à une bataille rangée FCC-CACH, déclenchée par le Président Tshisekedi. Ce serait comme le dit Franco « melesi bapesa na mbwa » ; celui qui a évité au Peuple congolais la guerre postélectorale a redonné au Peuple congolais la foi en son destin, offre le FCC pour accompagner le Président Tshisekedi, mérite un peu de considération et un minimum de respect. Si tant est que manifestement la reconnaissance n’est pas de ce monde.

Pour la réussite du mandat du Président Tshisekedi, il n’est pas nécessaire, comme le préconisent certains talibans et tartuffes proches et du CACH, de vilipender Kabila et ses réalisations, dont incontestablement un Etat démocratique viable et en parfait état de gouvernabilité, pour espérer faire mieux. La seule voie pour réaliser la vision du Président Tshisekedi sur le Congo durant son mandat est de s’appuyer sur les réalisations que le Président Kabila Lui a laissées en héritage. Sinon le même Peuple, souverain, friand de résultat, et incorruptible, n’hésitera pas à précipiter du haut de la roche tarpéienne celui qu’il avait triomphalement porté au Capitule en lui souhaitant cent ans de règne.

Ne travailler finalement que pour une communication correcte avec des slogans djihadistes contre Kabila contribue à distraire les congolais des véritables problèmes du développement du Pays et ne garantit pas un bilan au bénéfice du Peuple congolais.

Ainsi donc, nos partenaires qui passent leur temps à se plaindre de l’existence de la coalition FCC-CACH ou qui dépensent leur énergie à ramer à contrecourant de la volonté du Peuple ne font pas œuvre utile.

En effet, au départ de l’idée du projet de cette coalition, il y a la liberté de chacun, c’est-à-dire le choix entre ne pas être dans une coalition ou être dans une coalition avec le FCC ou le CACH.

A partir de cette liberté fondamentale et fondatrice, nous devons assumer, en partenaire loyal, la responsabilité de ce que nous sommes en tant que tels et à travers nos actions.

Nous devons donc revendiquer avec une conscience orgueilleuse que nous sommes ce que nous sommes, par nous-même et non par quelqu’un de l’extérieur !

Dès lors, se plaindre devient philosophiquement et réellement insensé car il signifie à la fois la négation de notre liberté et la démission devant nos responsabilités.

Donc, chers amis et partenaires du CACH, vous n’avez aucune raison valable de vous plaindre de notre coalition, parce que c’est vous, au même titre que nous du FCC, qui êtes solidairement responsable de ce que nous sommes, c’est-à-dire une plate des Nationalistes au sommet de l’Etat avec la mission de vouloir et d’agir au nom de notre Peuple.

Cette liberté signifie aussi l’option d’un choix parmi tant d’autres selon notre bon vouloir commun avec comme conséquence la coresponsabilité, c’est-à-dire la conscience et le droit d’assumer sans gêne d’être les auteurs de la coalition FCC-CACH.

Respecter cette exigence et se comporter en conséquence avec persévérance et abnégation font la valeur de la coalition et la crédibilité de nos responsables.

Le Peuple congolais jugera la coalition en fonction des actes et comportement de gouvernement qui apporteront des changements notables dans la vie de la Nation et des populations.

Dès lors, plaintes et jérémiades ne sont que nolonté et aboulie des personnages incapables d’agir pour le bien de la République.

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