Le nombre croissant de cas du Covid-19 risque de paralyser la RDC

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) demande au gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) à poursuivre les services de vaccination de routine dans la mesure du possible. Cela, tout en assurant la sécurité des parents et des travailleurs de la santé. Pour l’Unicef, une planification rigoureuse doit commencer dès maintenant pour intensifier les programmes de vaccination une fois que la pandémie est sous contrôle, afin d’éviter l’apparition de maladies évitables. Cette agence onusienne alerte que le nombre croissant de cas du Covid-19 risque de paralyser la vaccination d’un grand nombre d’enfants en RDC. Le patron du groupe Quartier Latin International, l’artiste musicien Antoine Agbepa, dit Koffi Olomide, est prêt à sponsoriser ses collègues musiciennes à composer une chanson pour convaincre ces Compatriotes qui doutent encore de l’existence de la pandémie mortelle du coronavirus (Covid-19) en RDC.

Dans un communiqué de presse publié récemment, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) demande au gouvernement de la République démocratique du Congo à poursuivre les services de vaccination de routine dans la mesure du possible. Cela, tout en assurant la sécurité des parents et des travailleurs de la santé.

Pour l’Unicef, une planification rigoureuse doit commencer dès maintenant pour intensifier les programmes de vaccination une fois que la pandémie est sous contrôle, afin d’éviter l’apparition de maladies évitables.

Cette agence onusienne alerte que le nombre croissant de cas du Covid-19 risque de paralyser la vaccination d’un grand nombre d’enfants en RDC.

Elle fait savoir que, bien que les enfants aient été largement épargnés par l’impact direct du virus, ils seront certainement affectés par les réticences de leur famille à se faire soigner dans les centres de santé.

Selon cette agence onusienne, les parents doivent maintenant peser le risque de s’exposer et d’exposer leurs enfants au virus contre les avantages de les faire vacciner à temps.

Dans un pays où seuls 35 % des enfants âgés de 12 à 23 mois ont reçu tous les vaccins recommandés pour la petite enfance, les conséquences pourraient être dévastatrices, indique-t-elle. Avant de rappeler que l’année dernière, la RDC a connu l’une des pires épidémies de rougeole au monde, avec plus de 5 300 décès enregistrés.

Pour l’Unicef, cette épidémie mortelle de rougeole est le résultat d’une faible vaccination, ainsi que de la présence de la malnutrition dans certaines communautés. Il y a également, un système de santé publique faible et surchargé, l’insécurité et un accès difficile aux soins de santé, en particulier dans les zones rurales.

Compte tenu du difficile équilibre entre freiner la propagation du Covid-19 et éviter les décès dus aux maladies évitables par la vaccination, le gouvernement de la RDC a décidé de continuer à vacciner les enfants et à mener des campagnes dans tout le pays. Cela, tout en veillant à ce que les travailleurs de la santé, les soignants et les enfants soient protégé contre l’infection par Covid-19.

Dans la province du Nord-Kivu, où plus de 3 000 cas de rougeole ont été signalés depuis le 1er janvier 2020, l’Unicef soutient le gouvernement avec des fournitures de vaccins et des équipements de protection pour poursuivre les activités d’immunisation.

En Ituri, une campagne de vaccination est actuellement en cours pour vacciner contre la rougeole pour plus de 53 000 enfants de 6 à 59 mois.

Dans ce contexte, il est d’une importance vitale que les services de vaccination essentiels soient protégés, afin que les progrès réalisés dans la lutte contre les maladies évitables par la vaccination soient maintenus. Cela inclut l’envoi de vaccins essentiels pour vacciner les enfants et assurer le financement des activités de vaccination.

« La pandémie de Covid-19 nous rappelle cruellement à quelle vitesse une épidémie peut se propager sans vaccin pour protéger les personnes et les communautés. C’est pourquoi maintenant plus que jamais important de garantir que les services de santé essentiels, y compris les vaccinations de routine, demeurent protégés pendant la pandémie, afin de minimiser le risque de propagation de la maladie et les pertes de vies humaines », a déclaré le chef de la santé de l’Unicef en RDC, Xavier Crespin.

À tout prendre, l’Unicef exhorte les donateurs internationaux à s’engager à apporter un soutien généreux sur plusieurs années pour les programmes d’immunisation de la RDC.

LE SYNDICAT FORC SENSIBILISE LES CHAUFFEURS POIDS LOURDS

La Force routière congolaise (FORC), syndicat professionnel du secteur de transport routier poids lourds, a lancé le mercredi 22 avril 2020, une campagne de sensibilisation des équipages routiers pour lutter contre la propagation du coronavirus sur la Route Nationale n°1 (RN1), axe Kinshasa-Matadi-Boma-Moanda, précisément à Mitendi (quartier Kimvula), aux confins de la ville province de Kinshasa avec la province du Kongo Central.

Cette campagne de sensibilisation a consisté en la prévention des risques de propagation du Covid-19 en RDC, par la vulgarisation des gestes barrières recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à savoir le port du cache-nez ou masque ; le lavage des mains avec de l’eau, savon liquide ou gel hydro alcoolique désinfectant ; la distanciation sociale d’au moins 1 mètre ; tousser dans le coude du bras ; ne pas toucher les yeux, le nez, le visage avec les mains…

Le syndicat FORC a saisi cette occasion pour déployer une banderole contenant son message aux routiers et qui constitue le thème principal de cette campagne : «Kumba motuka kokumba coronavirus te » (traduction : « conduisez le véhicule, pas le Coronavirus »).

Il est indéniable que l’organisation de cette campagne de sensibilisation tombe à pic, dans la mesure où elle s’adresse à une catégorie spéciale des travailleurs, en l’occurrence les chauffeurs poids lourds et les convoyeurs qui, en raison de leurs déplacements fréquents de longue durée d’une province à une autre, constituent un foyer sensible et représentent un vecteur cible de propagation du Coronavirus COVID-19.

Au cours de cette opération, plus d’une vingtaine des chauffeurs et convoyeurs ont accepté de s’arrêter et descendre de leurs véhicules pour se faire prélever la température, se soumettre à l’exercice de lavage des mains et d’autres gestes barrières afin de se protéger et protéger les autres. À la fin, ils ont reçu chacun un masque et un flacon de gel hydro-alcoolique désinfectant.

Ces équipages routiers sensibilisés ont félicité le Syndicat FORC pour son implication dynamique dans la lutte contre la propagation du coronavirus (covid-19). Ils ont promis de relayer, à leur tour, les gestes et mesures de prévention appris pendant cette campagne.

Cette première étape de la campagne a connu la participation technique du ministère de la Santé, à travers le Programme National de la Santé au Travail (PNST) représenté par les Dr Alpha Lubo et Dr Tenda Bin Zibidi ; de Bienvenue Kayiba, journaliste, communicatrice et présentatrice de l’émission « Mibeko mia nzela », à la RTNC2. L’encadrement au niveau de FORC a été assuré par le Secrétaire général Anaclet Kasenda Kisungua et le directeur du bureau d’études Prof. Massonga-wa-Massonsa, expert consultant en transports.

Notons que ce projet de sensibilisation des équipages routiers conçu par FORC s’inscrit dans la droite ligne de l’ordonnance présidentielle décrétant l’état d’urgence sanitaire en RDC, 24 mars 2020 et des instructions pertinentes N° 410/CAB/SGTVC/0352020 du 25 mars 2020 émanant du Secrétaire général des Transport et Voies de Communication, portant mesures préventives d’accompagnement et d’aiguillage des usagers de ce méga secteur contre la propagation du coronavirus (COVID-19) sur toute l’étendue du territoire national. Il concerne également les autres axes routiers de la Nationale n°1, à savoir l’axe Kinshasa-Kenge-Kikwit-Tshikapa-Kananga, l’axe Kananga-Mbujumayi-Mweneditu-Kamina-Likasi-Kolwesi-Lubumbashi-Kasumbalesa, etc.

LE GOUVERNEUR DU NORD-KIVU RASSURE LA POPULATION

Le dimanche 26 avril dernier, une centaine de Congolais qui étaient bloqués au Rwanda voisin à la province du Nord-Kivu, à la suite de la fermeture des frontières dans le cadre de la riposte au Covid-19, ont regagné la ville de Goma via la « Grande Barrière ».

Depuis lors, les habitants de Goma s’inquiètent du fait que ces Congolais, n’étant pas mis en quarantaine dès leur retour, risquent de propager le Coronavirus dans la ville, s’il y aurait parmi eux des porteurs de ce virus.

Le mardi 28 avril, devant un parterre de journalistes, le gouverneur du Nord-Kivu, Carly Nzanzu Kasivita, a rassuré la population de Goma en particulier, et celle du Nord-Kivu en général, que « ces Congolais sont en bonne santé et seront suivis de près par le personnel de santé dans leurs domiciles respectifs ».

« Le Rwanda était même en quarantaine avant la République démocratique du Congo. Nous avons reçu nos compatriotes avec une assurance sanitaire et nous avons leurs coordonnées et leurs adresses. Ils étaient en confinement à Gisenyi. La plupart d’entre eux sans être en contact avec des gens. Ce n’est pas important de les mettre encore en quarantaine », a-t-il déclaré. Avant de poursuivre : « En cas des signes positifs du Covid-19, nous allons les mettre en quarantaine comme on en a fait pour d’autres cas de la province qu’on a su maîtriser et guérir. Que la population se calme ».

Concernant le cas déclaré suspect à Kasindi en territoire de Beni, Carly Nzanzu Kasivita a précisé que la province attend le résultat de l’Institut national de la recherche biomédicale (INRB) à Kinshasa pour confirmer s’il est testé positif ou négatif au Covid-19.

« Les contacts de cette personne suspecte sont aussi suivis de près. Et même s’il n’y a plus officiellement des cas du Covid-19 au Nord-Kivu, nous restons une province exposée et tous les services aux frontières doivent respecter les mesures hygiéniques recommandées parce que nous avons des chauffeurs congolais obligés de faire le transport dans des pays voisins tels que l’Ouganda et le Rwanda pour ravitailler la population Nord-Kivutienne en biens de première nécessité. Nous devrons rester vigilants », a fait savoir Carly Nzanzu Kasivita.

Il a, par la même occasion, annoncé le 7ème cas positif à l’épidémie d’Ebola enregistré à Beni et la reprise du trafic aérien au Nord-Kivu depuis hier mercredi 29 avril entre Goma-Butembo et Goma-Beni ainsi que le trafic lacustre entre Goma et Bukavu dès ce jeudi 30 avril.

« Le trafic aérien interprovincial entre Goma-Kindu et Goma-Kisangani reprennent également », a-t-il annoncé.

LA DÉSINFECTION DES ÉDIFICES PUBLICS

Les travaux d’assainissement et de désinfection des édifices publics dans le cadre des mesures de prévention contre la propagation du Covid-19 ont été au menu des échanges entre le Premier ministre Ilunga Ilunkamba et le ministre de l’Environnement Claude NyamugaboBazibuhe, hier mercredi à la Primature.

En effet, plusieurs édifices publics ont déjà été traités, parmi lesquelles le Palais du Peuple où députés et sénateurs peuvent à nouveau siéger dans le respect des mesures de distanciation sociale.

Selon le service de communication de la Primature, les opérations de désinfection et d’assainissement des édifices publics va se poursuivre et s’étendre, notamment aux aéroports et autres bâtiments des points d’entrée du territoire national.

Le ministre Nyamugabo a précisé, au sortir de son entretien avec le Premier ministre, que les travaux sont réalisés grâce à l’expertise de la direction de l’assainissement de son ministère, opérationnelle depuis plus de 40 ans, et qui par ailleurs, dispose d’équipements neufs et en quantité suffisante, mais qu’il a fallu attendre l’avènement du gouvernement Ilunga pour qu’il fasse recours à cette expertise nationale.

DISCRIMINATION ENVERS LES AFRICAINS VIVANT EN CHINE

Dans une lettre ouverte adressée à l’ambassadeur de Chine en RDC, le mouvement citoyen « Filimbi » dit avoir reçu les plaintes des Africains vivant à Canton qui affirment être victimes de xénophobie de la part des Chinois qui les accusent d’être à la base de la résurgence du Coronavirus en Chine.

« Suite à la pandémie du Coronavirus, de nombreux Africains ont eu à souffrir de diverses formes de violences physiques, de suspicion et même d’interdictions d’entrée dans plusieurs commerces de la région. Pis encore, alors qu’ils ne présentent aucun symptôme du Covid-19, certains Africains sont obligés de subir, de manière inhumaine et sélective, des enquête épidémiques et des tests d’acide nucléique avec une mise en quarantaine de quatorze jours même s’ils n’ont pas voyagé hors du territoire et n’ont eu aucun contact avec des personnes infectées », indique le mouvement citoyen « Filimbi » dans sa lettre.

Ces actes racistes, affirme-t-il, se produisent sans que des mesures correctives soient prises immédiatement par les autorités de Pékin. Pour cela, cette organisation dénonce ces pratiques discriminatoires, car il s’agit des cas de harcèlement et de l’humiliation persistants dont sont victimes des ressortissants africains dans les rues.

« Des Africains ont été chassés de leurs différents appartements et jetés dans la rue, parfois avec leurs enfants en bas âge. Révocation de visas, arrestation, détention, menaces d’expulsion des Africains légalement établis en Chine sans raison valable. Saisie de passeports des ressortissants africains en violation des pratiques et conventions internationales », ajoute la même source. Au regard de ce qui précède, cette organisation invite les autorités chinoises à plus de responsabilité.

« Elles ont l’obligation de protéger non seulement leurs ressortissants mais aussi, tous ceux qui, peu importe leurs origines, ont choisi de vivre en Chine dans le respect des lois et des mœurs de ce pays », martèle-t-il.

La même source révèle que plusieurs Africains de la province du Guangdong (sud) ont déclaré, ces derniers jours, être victimes d’expulsions arbitraires et d’interdictions d’entrer dans des commerces. Des hôtels ont même refusé de loger les Africains.

Toutefois, l’ambassadeur de Chine en RDC Zhu Jing avait précisé que les autorités chinoises s’opposent fermement à tout racisme et tout propos discriminatoire envers les Africains. Pour cela, plusieurs nouvelles mesures ont été prises envers les Africains parmi lesquels figurent la fourniture de services de soins « sans discrimination », la désignation d’hôtels pour les étrangers nécessitant un placement en quarantaine et des réductions de frais d’hébergement pour les personnes en difficulté financière.

L’ambassadeur Zhu Jing a aussi annoncé que neuf Congolais vivant en Chine ont été testés positifs au Coronavirus.

LE SECTEUR CULTUREL CONGOLAIS NÉCESSITE UN APPUI BUDGÉTAIRE INTERNATIONAL

La crise sanitaire provoquée par la pandémie du Coronavirus (Covid-19) a exacerbé la précarité dans laquelle est plongé le secteur culturel congolais depuis plus de quatre décennies. Le relèvement de ce secteur porteur de développement devra donc passer par la solidarité de la communauté internationale.

Le ministre congolais de la Culture et des Arts, Jean-Marie Lukundji, sollicite de la communauté internationale une aide d’urgence au secteur culturel de la RDC à travers un appui budgétaire conséquent. Ce, pour relever ce secteur plongé dans une situation d’extrême précarité depuis plus de quatre décennies et hélas exacerbée par la pandémie du Coronavirus (Covid-19). Ce membre du gouvernement congolais a lancé cet appel à la solidarité internationale le 22 avril 2020 au cours du Dialogue international des ministres en charge de la culture qu’a organisé l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) par vidéoconférence.

Le but de la rencontre était d’évaluer l’impact de la crise sanitaire de la pandémie du Covid-19 sur le secteur culturel.

Jean-Marie Lukundji a brièvement vanté la RDC, cet immense pays avec 450 ethnies regorgeant chacune des richesses culturelles spécifiques.

Le ministre congolais de la Culture et des Arts a démontré à la face du monde que la République démocratique du Congo, pays situé au centre de l’Afrique, partage ses 11 frontières avec neuf pays voisins. La RDC, a-t-il poursuivi, est un espace et marché culturel important en Afrique centrale et dans le monde.

Dans le cadre d’un contrat de collaboration

Il a cependant déploré le fait que la crise du covid-19 est venue rompre les efforts du gouvernement congolais visant à faire du secteur culturel un domaine porteur de développement. Jean-Marie Lukundji a aussi fait un constat malheureux selon lequel la perception de la culture et de sa place réelle dans le développement humain est sous-évaluée. Cela, affirme-t-il, est visible par le faible budget (0,16%) alloué au ministère de la Culture et des Arts avec un taux d’exécution de moins de 30%.

Il a indiqué à ses collègues ministres les efforts déployés jusque-là par la RDC pour faire face à cette crise sanitaire mondiale : «Le président de la République Félix-Antoine Tshisekedi, après adoption par le Conseil des ministres, a créé un fond de solidarité nationale. Ce faisant, la pandémie du covid-19 étant planétaire, la solution efficace doit aussi être planétaire».

Le ministre Lukundji a inscrit son appel à la solidarité internationale dans le cadre d’un contrat de collaboration que la RDC avait signé avec des partenaires bilatéraux et multilatéraux enfin de soutenir la résilience et le relèvement de la culture.

Vu la vulnérabilité de l’ensemble de l’écosystème culturel congolais, le représentant de la RDC à ce dialogue international lance également un appel à tous les partenaires enfin de fournir une aide urgente pour un renforcement des capacités et l’accès aux technologies modernes.

Le ministre congolais a remercié l’Unesco pour avoir organisé cette réunion virtuelle qui a permis à la RDC de lancer son cri d’alarme pour le relèvement du secteur culturel congolais paralysé par la crise du covid-19. Notons que l’industrie culturelle et créative reste l’un des secteurs le plus touché par cette crise sanitaire.

UNE CHANSON CONTRE LE COVID-19

Le patron du groupe Quartier Latin International, l’artiste musicien Antoine Agbepa, dit Koffi Olomide, est prêt à sponsoriser ses collègues musiciennes à composer une chanson pour convaincre ces Compatriotes qui doutent encore de l’existence de la pandémie mortelle du coronavirus (Covid-19) en RDC. Il a fait cette déclaration vendredi 17 avril 2020, au cours de l’émission Bosolo na politik animée par Israël Mutombo sur la chaîne Nsingi TV.

Koffi Olomide est parmi ces premiers artistes à mobiliser volontiers les Congolais à travers la chanson à mettre en pratique les mesures préventives prises par le chef de l’Etat et les autorités sanitaires pour stopper la propagation du Covid-19.

Il déplore cependant le fait que certains compatriotes jusque-là foulent aux pieds les gestes barrières et se comportent normalement comme si de rien n’était. Cet artiste dit placer sa confiance en la gent féminine qui, selon lui, est dotée de toutes les capacités de convaincre.

Depuis que la pandémie du Covid-19 s’est déclarée en RDC, des musiciens congolais, leaders d’opinion de leur état, ont accepté volontiers de sensibiliser les populations à adopter un comportement responsable de façon à se protéger et à protéger leur environnement contre cette maladie.

Beaucoup de musiciens se sont vite exécutés. De façon tant individuelle que collective. Cependant, l’apport de la gent féminine (musiciennes) n’est pas considérable jusque-là. Car dit-on le feu brûle si haut si chacun y apporte son morceau de bois. C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre l’appel de Koffi Olomide.

(avec lePotentiel)

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